le celluloid

 

Composé de nitrate de cellulose et de camphre, Elle est considérée comme la toute première matière plastique artificielle dont l'origine remonte à 1856.
Son invention revient le plus souvent aux frères Hyatt en 1870.
Le celluloïd est très inflammable et n'est quasiment plus utilisé aujourd'hui. On le retrouve le plus communément dans les balles de ping pong ou dans l'industrie cinématographique.

Histoire :
En 1863, John Wesley Hyatt, scientifique Américain, commence ses recherches sur le nitrate de cellulose. Il obtient, avec son frère, le celluloïd en mélangeant le nitrate de cellulose et le camphre en 1870. Jusque là, on produisait le nitrate de cellulose en mélangeant de l’acide nitrique, de l’acide sulfurique et du papier de soie broyé. On le plastifiait ensuite en ajoutant du camphre (extrait du camphrier), des pigments et d'alcool.
Bien que A. Parkes et D. Spill aient déjà étudié le camphre dans leurs expériences, ce sont aux frères Hyatt que sont attribué la création et la découverte du rôle du celluloïd provenant du nitrate de cellulose. Isaiah commercialisa ce nouveau produit sous le nom de Celluloïd en 1872.

La formule typique du celluloïd contient :

  •   70 à 80 parts de nitrate de cellulose en tant qu polymère de base 

  • 30 parts de camphre en tant que plastifiant 

  • 0 à 14 parts de colorant 

  • 1 à 5 parts d'alcool éthylique en tant que solvant 

  • Et des agents stabilisants et réduisant l'inflammabilité.

Utilisation :
Le celluloïd a eu de nombreuses utilisations. On s’en est notamment servi pour fabriquer des manches de couteau, des barrettes, des peignes des jouets ou des boules de billard. Cependant, il s’est vite fait remplacer par les matières plastiques car sa grande inflammabilité a rendu sa fabrication et son usage dangereux.
Aujourd’hui, il est encore utilisé pour fabriquer des balles de tennis de tables ou pour imiter certaines matières précieuses comme la nacre, les écailles ou les perles. Bien qu’elles soient maintenant en triacétate de cellulose, les feuilles de plastique sur lesquelles les dessinateurs peignent les dessins animés sont encore appelées « celluloïd ».

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